Productions animales

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1er département producteur de bovins viande en Aquitaine

On recense en 2017, 4 500 élevages pour un cheptel de près de 102 000 vaches allaitantes dont 97 % de Blondes d'Aquitaine. Présent chez pratiquement 1 déclarant PAC sur 2, les Bovins Viande correspondent à la 1ère production agricole du département (chiffre d'affaires généré).

Près de 100 000 bovins ont été commercialisés en 2017 dans notre département (effectifs de ventes issus des 3177 troupeaux de plus de 10 vaches), toutes races confondues, dont  43 600 broutards, 9 800 veaux fermiers ou sous la mère, 7 000 jeunes bovins et 11 404 vaches de boucherie.

Cette production est décisive pour l'économie des zones à handicap naturel et pour l'entretien des espaces pastoraux, avec une forte proportion d'élevages transhumants.

La commercialisation s'effectue par 3 organisations de producteurs reconnues qui traitent environ 50 % des ventes (ELVEA64, Euralis Bovins, Groupement bovin de Lur Berri), ainsi que par une soixantaine d'acheteurs indépendants. Une partie de la production est commercialisée sous signes de qualité : Label Rouge, CCP, Agriculture Biologique.

En 2017, le cheptel de vaches allaitantes des Pyrénées-Atlantiques représente 42 % du cheptel aquitain.

Le second bassin ovins lait de France

Avec quelques 1 750 éleveurs ovins lait et près de 490 000 brebis laitières, le département des Pyrénées Atlantiques est le premier département français en nombre d'éleveurs et le second en nombre de brebis derrière l'Aveyron.

Plus de 90% des exploitations ovines laitières du département sont localisées en zone de montagne et de haute montagne. La filière ovins lait des Pyrénées Atlantiques constitue le poumon économique des vallées montagnardes du Béarn et du Pays Basque.

85% des élevages et des brebis se situent sur le secteur Pays Basque.

La filière ovine laitière se caractérise par des exploitations familiales de taille modeste : 36ha de SAU en moyenne pour 280 brebis. Plus de 75% des exploitations ovines laitières élèvent également des vaches allaitantes de race Blonde d'Aquitaine. La transhumance estivale à laquelle ont recours plus de 65% des troupeaux est une autre caractéristique forte de la filière lait de brebis des Pyrénées Atlantiques.

La filière compte aujourd'hui plus de 1 350 livreurs de lait en laiteries et près de 400 fromagers fermiers.

Depuis près de 40 ans, la filière a fait le choix de la valorisation de ses produits sous signe d'identification de la qualité et de l'origine. Le Label Rouge -IGP Agneau de lait des Pyrénées et l'AOP Ossau-Iraty se sont développés sur la base des 3 races ovines laitières locales : manech tête rousse, manech tête noire et basco-béarnaises.

Pour en savoir plus sur la filière ovine cliquez ici

 

Une filière ovins viande disséminée sur le territoire

Contrairement à l'élevage ovins lait situé en zone de montagne et de haute montagne et pour plus de 85% en Pays Basque, les exploitations ovins viande sont plus disséminées sur le territoire départemental. Bien que la majorité des ateliers soient d'anciens ateliers laitiers ayant conservé le troupeau de race locale mais en arrêtant la traite, la filière agneaux lourds issus de races bouchères se développe depuis quelques années. Les exploitations de polyculture élevage développent le plus souvent des ateliers secondaires ovins viande de race Berrichon du Cher, Romane ou encore Mouton Charollais pour la production d'agneaux lourds de 19 à 22 kg carcasse.

 

 

Bovins lait : une filière importante en Pyrénées-Atlantiques

On recense en 2017,673 élevages, avec en moyenne 45 vaches par exploitation, et une production totale de près de 180 millions de litres

Cette filière est en phase de restructuration

La commercialisation du lait s’effectue majoritairement auprès de laiteries coopératives ou privées de renommée nationale ou internationale : Sodial, Savencia, Danone, Berria…

l’autre mode de commercialisation est la vente directe et la transformation a la ferme

Volailles et palmipèdes

Le foie gras est reconnu symbole du patrimoine gastronomique et culturel.

Le département compte 770 producteurs dont 430 spécialisés pour 4,9 millions de canards produits en 2017. 85 % de la production de palmipèdes sont contractualisés avec une entreprise et 15 % sont en vente directe. Avec 25464 tonnes de viande de canard produites dont 2 700 de foie gras, les Pyrénées-Atlantiques se positionnent comme le second producteur aquitain de palmipèdes gras derrière les Landes.

Plus de 7000 tonnes de viande de volailles de chair ont été produites en 2017 par 238 exploitations (7% de la Nouvelle Aquitaine).  Les poulets labels constituent l’élevage dominant. Plus de 90 % des volailles sont commercialisées via le réseau industriel.

Une filière caprine en plein essor

Le département des Pyrénées Atlantiques compte aujourd'hui plus de 6 700 chèvres laitières et près de 2 000 chèvre élevées pour la production de viande. Le département compte à ce jour 66 éleveurs de plus de 20 chèvres en production laitière et 30 éleveurs de plus de 20 chèvres en production de viande caprine.

La filière caprine départementale a longtemps été une filière fromagère fermière localisée en montagne béarnaise. Depuis une dizaine d'années, la filière caprine s'est développée sur le secteur Pays Basque. On compte aujourd'hui plus d'une 50aine d'éleveurs caprins fromagers fermiers sur l'ensemble du département.

Depuis 2017, une entreprise de transformation fromagère basée au Pays Basque a lancé une collecte de lait de chèvre. Une 10aine de producteurs se sont engagés à démarrer une livraison de lait de chèvre d'ici 2020.

1er département français pour les effectifs de juments lourdes

Plus de 2000 équidés naissent chaque année dans les Pyrénées-Atlantiques, maintenant notre département au 1er rang français pour les effectifs de juments lourdes. Il se situe également au premier rang national pour le nombre de naissances d’ânes et de chevaux de trait.

75 % des chevaux de trait nés en Nouvelle-Aquitaine le sont dans les Pyrénées-Atlantiques (1 432 naissances en 2016, chiffre stable repré- sentant 15 % d’un marché national en forte décroissance). Ce cheptel départemental se valorise à travers deux schémas :

  • Un marché de vente de reproducteurs, essentiellement porté par des éleveurs souvent à titre secondaire qui valorisent une génétique de grande qualité en commercialisant leurs produits comme améliora- teurs génétiques parfois même dans les berceaux des races Comtoise et Bretonne.
  • La valorisation bouchère, qui concerne l’immense majorité des éle- veurs, avec une production plus extensive.
     

Filière asine : une valorisation du patrimoine génétique local

10 % des ânes nés en France le sont dans les Pyrénées-Atlantiques (51 ânes en 2016, un chiffre en forte évolution).

Ce micro-marché qui concerne surtout une race (ânes des Pyrénées) est essentiellement accès sur une organisation entre producteurs-transformateurs de lait d’ânesses et éleveurs naisseurs amateurs d’une part et d’autre part utilisateurs-valorisateurs en traction asine maraîchère (une vingtaine d’individus vendus par an) et en randonnées à dos d’ânes. Les ânes éduqués ont un prix marché entre 2 000 et 3 000 euros.